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Cultiver le bonheur (Partie 2)

Le 22 août 2017 par Doctisia Bien-être Sport

Entretien avec Madame Caroline de Surany

Doctisia : En quoi notre apparence physique peut-elle contribuer à notre bonheur ?

Caroline de Surany : Nous vivons dans une société où elle est essentielle. C’est un atout certain. Mais l’inverse est aussi vrai : être heureux permet de rayonner, de dégager une aura qui attire ; même sans être beau on peut être charismatique.

 

Photo © Caroline de Surany

Doctisia : Évoquez-vous la pratique sportive dans votre livre ?

Caroline de Surany : Oui, c’est un besoin plus ou moins important selon les gens, mais essentiel au moins à petite dose pour tous. Se dépenser permet d’évacuer les toxines du corps mais aussi les idées noires.

 

 

© CandyBoxImages / Shutterstock

 

Doctisia : La notion de bonheur peut-elle aussi se définir par l’éloignement de ce qui nous rend malheureux ?

Caroline de Surany : C’est un bon début. Identifier ce qui nous rend malheureux et l’éviter, mais c’est un jeu dangereux car à trop éviter ce qui pourrait nous rendre malheureux on se prive aussi de certaines joies.

Le meilleur chemin à mon sens est de chercher ce qui nous met en joie et faire en sorte de l’attirer le plus possible dans sa vie.

Doctisia : La gestion du stress devrait-elle être cultivée davantage dans nos vies souvent mouvementées 

Caroline de Surany : Nous vivons dans une époque où il faut tout faire vite. La pression est énorme pour la plupart des gens qui doivent assurer professionnellement « réussir » mais aussi fonder une famille, avoir un couple épanoui, des enfants heureux, être mince, beaux comme dans une pub de parfum, ne pas avoir de cellulite, ni de rides, mais ne pas oublier d’avoir vu le dernier film, la dernière expo, bref un objectif complètement impossible la perfection n’étant pas de ce monde.

Cet objectif décourageant est stressant et nocif.

Plus que gérer son stress je dirais qu’il faut se fixer ses propres objectifs et lâcher la pression en ce qui concerne le regard des autres. Se demander « Qu’est-ce que la réussite pour moi (et pas pour mon voisin, mes parents, etc) ? », « Qu’est-ce qu’une vie heureuse pour moi ? ».

Lâcher du lest sur l’image d’Épinal et réussir à être soi.

Doctisia : Proposez-vous des pistes pour mieux gérer son stress ?

Caroline de Surany : Il y en a mais la première reste vraiment de s’assumer pleinement, là on n’a plus de raison de stresser.

Doctisia : Votre livre déborde de recettes. Pourriez-vous nous en livrer encore quelques-unes ?  

Caroline de Surany : S’il devait y en avoir une seule ce serait apprendre à bien se connaître.

Quand on connaît ses besoins, que l’on sait ce qui nous fait du bien, ce qui est essentiel pour nous, quelles sont nos valeurs, tout est plus simple. On fait des choix facilement, on stresse moins, la vie est plus fluide, plus facile.

 

 

 

Crédit photo de couverture : © Lilla

 

 

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